le cinéma identitaire franco-ontarien : un cas de figure de la fatigue culturelle
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2013
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Les études sur le cinéma franco-ontarien sont peu nombreuses ; outre les articles parus dans la revue Liaison et au tour d’horizon de la cinématographie francophone hors Québec que propose Jean-Claude Jaubert dans le collectif Toutes les photos finissent-elles par se ressembler ? (1999), les chercheurs se sont peu intéressés à ce chantier. En effet, un seul texte savant est paru sous la plume de Lucie Hotte, qui propose une lecture comparée du recueil Le Dernier des Franco-Ontariens de Pierre Albert et du film éponyme de Jean Marc Larivière et Marie Cadieux. Pourtant, le cinéma professionnel existe en Ontario français depuis plus de quarante ans. Les productions cinématographiques sont variées et relativement nombreuses. Afin de pallier l’absence d’analyse savante, ce texte analyse quatre œuvres documentaires du septième art traitant de la problématique identitaire franco-ontarienne, soit une par décennie depuis les années soixante-dix. Les films retenus sont J’ai besoin d’un nom de Paul Lapointe (1978), Deux voix, comme en écho de Claudette Jaiko (1987), Le Dernier des Franco-Ontariens de Jean Marc Larivière (1996) et Pis nous autres dans tout ça ? d’Andréanne Germain (2007).
| Reference Key |
miville2013voixle
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|---|---|
| Authors | ;Serge Miville |
| Journal | molecular catalysis |
| Year | 2013 |
| DOI |
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